Exemple :
Fig. 52 : Tableau de la pression de vapeur
du mélange eau/glycol
V1
Fig. 51 : Graphique de la pression du système
De ce fait, si la pressurisation est réglée sur une valeur trop élevée, il est
possible que la pression résiduelle de la pompe ne soit pas suffisante pour
atteindre le débit volumique souhaité du liquide caloporteur. Il peut donc
s'avérer nécessaire, le cas échéant, de réduire la pressurisation afin d'obtenir
un débit volumique plus élevé.
Pour que le processus de thermorégulation soit fiable, il est impératif que
le liquide caloporteur ne bouille pas. Les processus d'ébullition se produisent
lorsque la pression de vapeur du liquide caloporteur est inférieure à la pres-
sion statique (pressurisation). Pour modifier cela, la température du liquide
caloporteur doit être inférieure à la courbe de pression de vapeur d'au moins
5 K.
Pour thermoréguler un mélange eau-glycol (à un rapport de 40:60,
n
cela correspond au Kryo 30 de LAUDA) à une température de 130 °C,
noter la pression de vapeur du liquide caloporteur à 135 °C. Celle-ci est
indiquée à 2,0 bars en valeur absolue (voir le tableau de la pression de
vapeur).
Régler la pressurisation (= pression de consigne Pset) sur 1,5 bar.
n
Calcul : pression de vapeur - pression ambiante + 0,5 bar de marge
de sécurité
Remarque : la pression de consigne (Pset) est indiquée en tant que
pression relative par rapport à la pression ambiante.
Régler la valeur TiH 2 K au-dessus de la valeur de consigne (dans cet
n
exemple 132 °C). Ainsi, l'appareil de thermorégulation ne chauffera pas à
une valeur supérieure.
S'il s'agit d'évacuer de la chaleur, la température de retour est alors
n
supérieure à la température de refoulement. Utiliser la plus haute tem-
pérature du système pour définir la pressurisation.
Thermostats de process Integral à fluide frigorigène au CO
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